Les couleurs de l’acier de K.J. Parker

   Si je devais retenir un mot pour qualifier cette lecture, ce serait « laborieuse »… Vous allez me dire que je n’ai pas la main chanceuse en ce moment et je vais finir par le croire !! En vérité, ce roman lu en format e-book sur ma Kobo présente un énorme défaut : sa mise en page. J’ai pesté, râlé, soupiré face à ce qui fut une expérience de lecture catastrophique. Pourtant, je l’ai acquis auprès de la Fnac lors de la « grosse opération » Bragelonne (qui a d’ailleurs lieu en ce moment même !) Qu’est-ce qui fut si pénible ? L’absence de marquage de transition. Je m’explique.

   Vous avez là un roman à la troisième personne dans lequel l’auteur opte pour une narration depuis plusieurs points de vue issus de personnages différents. Et bien, les paragraphes s’enchaînent sans aucun espace vous avertissant d’un potentiel changement. C’est un peu perturbant et surtout cela vous amène à un exercice assez pénible qui consiste à commencer la lecture d’un paragraphe et vous rendre compte au bout de quelques lignes que vous n’avez pas le bon personnage en tête. Vous reprenez donc la lecture de ce même paragraphe en vous remettant en place les idées. Cela rend indéniablement la lecture très laborieuse et a très certainement impacté mon plaisir de lecture. Ce qui est dommage car cela dessert une histoire au demeurant plutôt sympa et dont je vais tâcher de vous parler.

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La revanche des petits seins de e.l.n.z.

   Je vous raconte ma vie pour introduire cet article (qui va donc être ô combien intéressant !). J’ai découvert la maison d’édition Realities Inc à travers un appel à texte relayé par un autre blog (suivez mon regard) auquel j’ai décidé de participer (si vous voulez tout savoir, c’est l’AT « Tous aux abris« ). Durant l’horrible temps d’attente avant le verdict de savoir si vous êtes retenu ou recalé (en vrai, je le vis très bien…) je me suis intéressée davantage à cette maison d’édition et me suis mise à la suivre par tous les canaux possibles : twitter, Facebook et cie. C’est par ce biais que j’ai pu apprendre la possibilité de lire gratuitement la nouvelle La revanche des petits seins de e.l.n.z. Le titre me plaisait beaucoup et la lecture m’était offerte : à quoi bon se priver ? Hop, la voilà sur ma liseuse, sitôt téléchargée, sitôt lue… Et fortement appréciée ! Je me suis lancée dans cette lecture sans aucun a priori et sans savoir du tout à quoi m’attendre. Je n’ai même pas pris connaissance du résumé, rien de rien. J’ai allumé la Kobo et j’ai lu. J’en suis ressortie assez bouleversée et avec l’envie de lire d’autres œuvres de l’auteur…

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Le rouge vif de la rhubarbe de Auður Ava Ólafsdóttir

   Je suis bien contente d’avoir à écrire plutôt qu’à dire le nom de l’auteur… Vive le copié-collé, soyons honnêtes ! Cet ouvrage, offert à mon papa pour son anniversaire, figurait sur la liste de mes envies de lecture dans le cadre du challenge de la rentrée littéraire organisé par Sophie Hérisson et Léa Touch Book.

   Auður Ava Ólafsdóttir est une écrivaine islandaise que je ne connaissais pas avant d’offrir un de ses livres. J’ai passé un moment sympathique. J’ai lu ce roman d’une traite. Il a un petit côté Erri de Luca dans la façon dont l’auteure met de la poésie dans ses descriptions.

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Si j’étais une femme, je m’épouserais de Joann Sfar

   Je récidive avec un Joann Sfar à travers un de ses carnets, à savoir celui intitulé Si j’étais une femme, je m’épouserais. Une hypothèse assez originale issue d’une réflexion sur l’amour que l’auteur a mené après une déception amoureuse.

   Si je garde de Greffier, un autre carnet de Joann Sfar, un excellent souvenir, j’avoue que celui-ci ne m’a pas autant convaincu. Chronique d’une lecture en demie-teinte.

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Et il dit de Erri de Luca

   Je poursuis ma découverte de cet auteur dont je vous ai déjà dit tant de bien, ici ou . J’ai suivi avec passion son contentieux avec la justice qui lui a valu une relaxe médiatique rassurante sur l’état de la justice italienne malgré les relents de corruption qu’il dénonce.

   Je continue donc de vous en parler et de lire ses ouvrages, de façon assez aléatoire, profitant de ses « pauses » pour me plonger dans des livres plus anciens. Alors que La nature exposée vient de sortir chez Gallimard, j’ai donc choisi de lire Et il dit sorti sorti en France en 2011

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Le jour où le bus est reparti sans elle de Beka & Marko

   Je voulais commencer par dire que je ne m’attendais pas du tout à ce que cette BD m’a offerte à lire. Cela me paraît finalement un non-sens car en vérité je ne savais pas de quoi il retournait véritablement. Je ne pouvais que me faire surprendre. J’ai été joliment, agréablement surprise par ce titre déniché à la médiathèque par le plus grand des hasards.

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Laëtitia ou la fin des hommes de Ivan Jablonka

   Livre publié l’été dernier, sur les étagères des librairies lors de la grande messe de la rentrée littéraire, Laëtitia ou la fin des hommes de Ivan Jablonka fait parti de ces livres trop peu mis en avant. Derrière ce prénom, une affaire judiciaire qui a eu des répercussions importantes. Mais ce simple prénom en rouge sur une couverture noire ne rappelle finalement pas grand chose à la majorité des gens dont la mémoire des événements devient friable avec le temps. Certaines affaires judiciaires deviennent médiatiques et cette mise en avant entraîne le politique à venir s’exprimer sur le sujet, parfois sans le recul nécessaire et encore moins l’intelligence que requiert une situation aussi délicate que fut celle des proches de Laëtitia. Mais Ivan Jablonka est historien en plus d’être écrivain. Il se penche sur l’affaire de Pornic avec le regard neuf d’un homme qui sait se pencher sur le passé et en tirer l’essence.

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