La route d’Ohama de Robert Ludlum

   J’ai découvert la plume de Robert Ludlum – écrivain dont l’œuvre est à l’origine de la trilogie Bourne – à travers son roman Le manuscrit Chancellor dans lequel j’apprenais l’histoire du directeur du FBI, John Edgar Hoover, resté à son poste un nombre suffisant d’années pour devenir une véritable menace à l’égard du pouvoir établi. Par la suite, je me suis régalée devant le (magnifique) film de Clint Eastwood, J. Edgar, dans lequel le directeur du FBI est interprété de bout en bout (entendez par là, de sa prime jeunesse à ses derniers jours) par un Di Caprio qui crève l’écran. Mais je n’aurai sans doute pas appris autant de choses sur cet homme sans avoir lu précédemment Ludlum. Alors quand j’ai eu l’occasion de « tomber » sur La route d’Omaha, du même auteur, je n’ai pas trop hésité à le prendre. Je m’attendais aux mêmes ingrédients que précédemment, thriller, suspense haletant… J’ai finalement lu un pavé (plus de 600 pages en version poche…) où le burlesque le dispute à l’humour, où les événements s’enchaînent à un rythme effréné mais toujours avec une pointe d’humour. En somme, une facette très différente de ce que j’ai pu lire auparavant. J’ai également découvert que ce livre s’inscrivait dans une série mettant à chaque fois en scène le même personnage, à savoir le général Mac Kenzie.

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La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut

   La maison d’édition Taurnada a renouvelé sa confiance en moi et m’a proposé de lire La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut (au demeurant, mon interlocuteur est extrêmement gentil !). Je vous invite très vivement à regarder le catalogue de la maison d’édition qui recèle des titres vraiment intéressants. Je vous avais déjà parlé d’Yzé et le palimpseste de Florent Marotta édité par Taurnada, qui vaut le détour, laissez-moi vous parler d’un nouveau récit qui m’a bien emporté !

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Culottées de Pénélope Bagieu

   J’avais entendu parler de Pénélope Bagieu après la polémique liée au FIBD dont la sélection ne comportait aucune femme. J’ignorais que de cet événement avait découlé de petites bande-dessinées publiées sur Le Monde. Je connaissais donc la dessinatrice mais pas son œuvre. Et puis j’ai regardé un documentaire sur les viols conjugaux. L’équipe d’Envoyé spécial derrière ce documentaire a fait un travail vraiment très soigné, expliquant bien la création de ce crime dans le code pénal, les raisons et en se focalisant sur l’histoire de trois femmes toutes victimes du même homme. Néanmoins, le tournage s’est trouvé stoppé par la salle d’audience. En effet, sauf sur autorisation, dans des cas très encadrés, il est strictement interdit de filmer dans une salle d’audience. Les assises n’y échappent pas. Mais comment parler de viols conjugaux, du combat de ces femmes sans pouvoir retranscrire l’audience et l’ambiance qui y règne, sans parler du courage qu’il faut à ses femmes ? En envoyant Pénélope Bagieu dessiner pour eux le déroulement des débats. Et c’est ainsi que j’ai découvert par écran interposé le travail remarquable de l’auteure. Ses dessins étaient empreints d’empathie, de respect et ils retranscrivaient précisément ce qui avaient pu se dire tout en montrant les émotions qui traversaient les femmes à la barre. Après ça, je me suis dit qu’il était impératif que je lise une œuvre de cette femme. Mon choix s’est porté sur Culottées pour en avoir entendu du bien et pour le sujet que le sous-titre résume très bien : Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent.

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L’origine de nos amours de Erik Orsenna

   J’ai découvert Erik Orsenna pour la première fois il y a de cela quelques années avec son roman La fabrique des mots. Je m’attendais à retrouver son esprit romancier dans L’origine de nos amours mais j’ai été agréablement surprise de découvrir qu’en réalité il allait nous parler de lui. Véritable livre-hommage à son papa, la délicate plume de l’auteur se révèle pleine de mordant pour parler avec plein d’enthousiasme de ce père décédé. C’est un livre d’amour, l’amour qui lie un père à son fils et un fils à son père. L’amour qui se noue entre ces deux hommes et les femmes qui vont rythmer leur vie. Erik Orsenna nous parle d’un mort avec ce que la vie recèle de plus beau : l’amour.

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Les couleurs de l’acier de K.J. Parker

   Si je devais retenir un mot pour qualifier cette lecture, ce serait « laborieuse »… Vous allez me dire que je n’ai pas la main chanceuse en ce moment et je vais finir par le croire !! En vérité, ce roman lu en format e-book sur ma Kobo présente un énorme défaut : sa mise en page. J’ai pesté, râlé, soupiré face à ce qui fut une expérience de lecture catastrophique. Pourtant, je l’ai acquis auprès de la Fnac lors de la « grosse opération » Bragelonne (qui a d’ailleurs lieu en ce moment même !) Qu’est-ce qui fut si pénible ? L’absence de marquage de transition. Je m’explique.

   Vous avez là un roman à la troisième personne dans lequel l’auteur opte pour une narration depuis plusieurs points de vue issus de personnages différents. Et bien, les paragraphes s’enchaînent sans aucun espace vous avertissant d’un potentiel changement. C’est un peu perturbant et surtout cela vous amène à un exercice assez pénible qui consiste à commencer la lecture d’un paragraphe et vous rendre compte au bout de quelques lignes que vous n’avez pas le bon personnage en tête. Vous reprenez donc la lecture de ce même paragraphe en vous remettant en place les idées. Cela rend indéniablement la lecture très laborieuse et a très certainement impacté mon plaisir de lecture. Ce qui est dommage car cela dessert une histoire au demeurant plutôt sympa et dont je vais tâcher de vous parler.

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La revanche des petits seins de e.l.n.z.

   Je vous raconte ma vie pour introduire cet article (qui va donc être ô combien intéressant !). J’ai découvert la maison d’édition Realities Inc à travers un appel à texte relayé par un autre blog (suivez mon regard) auquel j’ai décidé de participer (si vous voulez tout savoir, c’est l’AT « Tous aux abris« ). Durant l’horrible temps d’attente avant le verdict de savoir si vous êtes retenu ou recalé (en vrai, je le vis très bien…) je me suis intéressée davantage à cette maison d’édition et me suis mise à la suivre par tous les canaux possibles : twitter, Facebook et cie. C’est par ce biais que j’ai pu apprendre la possibilité de lire gratuitement la nouvelle La revanche des petits seins de e.l.n.z. Le titre me plaisait beaucoup et la lecture m’était offerte : à quoi bon se priver ? Hop, la voilà sur ma liseuse, sitôt téléchargée, sitôt lue… Et fortement appréciée ! Je me suis lancée dans cette lecture sans aucun a priori et sans savoir du tout à quoi m’attendre. Je n’ai même pas pris connaissance du résumé, rien de rien. J’ai allumé la Kobo et j’ai lu. J’en suis ressortie assez bouleversée et avec l’envie de lire d’autres œuvres de l’auteur…

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Le rouge vif de la rhubarbe de Auður Ava Ólafsdóttir

   Je suis bien contente d’avoir à écrire plutôt qu’à dire le nom de l’auteur… Vive le copié-collé, soyons honnêtes ! Cet ouvrage, offert à mon papa pour son anniversaire, figurait sur la liste de mes envies de lecture dans le cadre du challenge de la rentrée littéraire organisé par Sophie Hérisson et Léa Touch Book.

   Auður Ava Ólafsdóttir est une écrivaine islandaise que je ne connaissais pas avant d’offrir un de ses livres. J’ai passé un moment sympathique. J’ai lu ce roman d’une traite. Il a un petit côté Erri de Luca dans la façon dont l’auteure met de la poésie dans ses descriptions.

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