Salon du Livre à Paris et #PAYETONAUTEUR

   Je suis complètement en retard quant à la publication d’articles sur le blog (promis à venir, deux nouveaux articles, l’un sur la série Le pouvoir des innocents, l’autre sur Les disparus de Clairdelune). Mais je prends cinq minutes pour parler d’une polémique qui enfle autour du futur salon du livre de Parism Livre Paris qui se tiendra dans quelques semaines. ActuaLitté en parle drôlement bien alors je vous laisse leur article en guise d’introduction et Dear Ema est tout aussi révoltée que moi.

   Une chose est claire, ce blog n’existerait pas sans auteurs, ni autrices. Le monde littéraire n’existerait pas sans les cerveaux géniaux, les capacités créatives, les idées foisonnantes, les coups de crayon somptueux, les histoires qui nous transportent… Tout cela, et bien plus encore, est issu des auteurs, des autrices, des dessinateurs, des dessinatrices, des illustrateurs et illustratrices. Grâce à eux, les maisons d’édition peuvent éditer des livres, des ouvrages, des documentaires. Et gagner de l’argent.

   Le secteur du livre est un secteur difficile pour presque tout le monde. Il est extrêmement difficile de se faire une place dans ce milieu, de percer quand on souhaite être édité. Certaines maisons d’édition se portent bien mieux que d’autres, soyons réalistes, Hachette et Gallimard s’en sortent globalement mieux que les petites maisons qui tentent d’éditer parfois des choses nouvelles, et qui, à bout de souffle, finissent pas fermer leurs portes. Mais les grandes ne sont pas à l’abri de revers de fortune, je pense à Bragelonne qui a du cesser la collection Romance de chez Milady et explique d’ailleurs les raisons de cette fin qui les attriste autant que les lecteurs.

   Donc si tous les acteurs du monde de l’édition parviennent à vivre, c’est grâce au travail de l’auteur ou de l’autrice. Pourtant, il est bien souvent le moins bien rémunéré de toute la chaîne (Marine Nina qui est du milieu explique très bien la façon dont les auteurs sont rémunérés). Qu’on se le dise, tout le monde n’est pas Marc Lévy, Guillaume Musso ou Amélie Nothomb. Samantha Bailly, autrice jeunesse l’a d’ailleurs rappelé dans un tweet :

 

   Or l’entrée au Salon du Livre de Paris, c’est 8€ un jour de la semaine, 10€ le samedi ou le dimanche, 29€ le pass Grand Lecteur, 6€ pour le tarif réduit et gratuit pour les moins de 18 ans. Êtes-vous déjà allé dans ce salon ? Pour ma part oui. C’est immense. C’est une gigantesque librairie avec des stands pour chaque maison d’édition. Et vous savez ce qui attire les foules ? Les auteurs ou autrices en dédicace. Amélie Nothomb fait bouger les foules autant que Pierre Lemaître (deux auteurs présents quand j’y étais). Sans eux, le concept de payer pour entrer dans une librairie géante n’aurait absolument aucun intérêt. Les conférences, tables rondes et ateliers ont aussi leurs charmes et concourent à faire venir les lecteurs de tout poil.

   Ajoutons à cela que Livre Paris fait payer ses stands à des tarifs élevés (j’hésite à dire prohibitifs. J’ai vu circuler sur Twitter un document de demande de stand avec les prix, c’est assez hallucinant). Donc tout cela génère de l’argent. Je pourrais aussi en remettre une couche, à savoir que quand nous y sommes allés, nous avons eu le droit à la remarque « Les livres extérieurs au salon sont interdits. » Vous voyez l’aberration ? Si vous venez parce que vous avez aimé Au revoir là-haut de Pierre Lemaître, c’est que vous l’avez lu et apprécié, et parfois acheté. Et que vous aimeriez une dédicace. Vous avez moyennement envie d’acheter une deuxième fois votre livre une fois à l’intérieur. Une pratique déjà vu au FIBD qui me sort par les yeux (les auteurs et illustrateurs de BD aussi sont à la peine…). Et qui avait amené les auteurs a faire part de leur mécontentement en 2016. En 2017, c’était l’entrée qui était vivement critiquée. Mais visiblement Livre Paris a du mal à comprendre. Alors cette année ils ont innové. Ils ont décidé que certains auteurs qui interviendraient en conférence, table ronde ou atelier, ne seraient pas payés. Au motif qu’ils en profitent pour faire la promotion de leur livre. Donc c’est de la pub gratuite. Pourquoi l’auteur irait se plaindre ? Dans sa grande générosité, Livre Paris leur offre une tribune pour faire de la publicité. En échange ils viennent gratuitement papoter, dédicacer. Ils font venir plein de monde, Livre Paris engrange l’argent et ne verse rien aux auteurs. Les chanceux ! J’exagère à peine.

   L’ampleur de la polémique ne cesse d’enfler et je crois sincèrement que les auteurs, aussi solidaires soient-ils entre eux (quoique j’attends toujours que certains « invités prestigieux » prennent la parole à ce sujet) ont besoin du soutien de leurs lecteurs. Il y a des auteurs qui vont venir au salon et que j’aurais aimé rencontrer. Mais la mentalité qui règne sur cet événement depuis que j’y suis allée, m’a rebuté à y retourner. Si cet événement se permet ce genre de comportement, c’est parce qu’il argue de la présence en masse de personnes et donc des retombées indirectes de la publicité dont bénéficieront les auteurs, autrices et maisons d’édition.

   Seulement, si on refuse tous qu’il maltraite ceux qui nous font rêver, qui nous font nous révolter, nous indigner, nous font vivre pléthores d’émotions, en refusant de nous y rendre, je parie que nous aurons plus de poids que les organisateurs. Et avec un peu de chance, ils finiront par comprendre que tout travail mérite salaire, qu’être auteur, illustrateur c’est un métier qui a ses contraintes aussi et pour lequel il convient de rémunérer dignement celui qui l’accomplit. Ca passe par le fait de rémunérer un auteur qui prend le temps de se déplacer sur Paris durant plusieurs jours pour aller à la rencontre de ses lecteurs, donner des conférences, animer des ateliers. Ca semble évident non ?

Alors #PAYETONAUTEUR ou tu n’auras plus de visiteurs Livre Paris.

Maêlle

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Bonne année 2018 !

À tous les lecteurs qui passent ici et les autres, à tous les blogueurs et twittos avec qui j’échange, je vous souhaite une belle année 2018 remplie de vie, de joie, d’amour, de lectures et de belles rencontres.

Puisse cette nouvelle année démarrer avec un bon livre, vos amis, votre famille, les gens que vous aimez auprès de vous. 

Pour ma part, je commence en me disant que je vais aller participer au club VL, et envisage de participer au défi lecture qui me plaît bien. Je reviendrai vous en parler sous peu !

D’ici là, lisez bien et passez une belle année.

Maêlle

Sorcier à lunettes et lecture commune !

   Harry Potter. Avouez que pour ceux qui aiment la saga, ce simple nom vous fait frissonner et revivre mille émotions. Je ne parle même pas de Dear Ema qui est à fond sur l’univers Harry Potter. Est-ce à dire que je ne le suis plus moi-même ? Non point du tout. Seulement, un peu moins que j’ai pu l’être. J’ai appris à me tenir en vieillissant… Si, si, je vous assure. Comment ça j’ai un pyjama Harry Potter ? Oui bon, ça c’est dans l’intimité hein. Peu de personnes le voit. Donc je donne bien le change en société. Bref.

   Harry ce fut une grande histoire d’amour qui a commencé quand j’avais 12-13 ans. Je vous racontais ma rencontre avec le célèbre sorcier, grâce à une professeure de français atypique.

   J’ai grandi avec Harry, tant les livres que les films ensuite. J’ai vu des camarades de classe qui ne lisaient jamais se mettre à lire Harry Potter avec frénésie. Je me suis vue attendre les sorties, être fascinée par l’idée d’aller à minuit dans une librairie acquérir le prochain tome. J’ai été sidérée de découvrir que certains envisageaient de voler les manuscrits pour obtenir rançon ou gloire allez savoir. Je me suis énormément attachée à ces héros qui sont devenus les miens. J’ai vécu à Poudlard et à Pré au lard et aujourd’hui j’ai surnommé ma maison Le terrier car j’ai adoré aller vivre chez les Weasley. J’ai dessiné des terrains de Quidditch pour bien mémoriser les règles et j’ai relu les quatre premiers tomes plusieurs fois en attendant la sortie du cinquième. J’ai convaincu mon petit copain avec qui j’étais quand j’étais lycéenne que ça n’était pas un livre pour enfant. Moralité, il achetait les grandes versions à peine étaient-elles sorties. Nous ne lisions pas. Nous nous plongeions dedans. Comme des drogués en manquent, littéralement. On était dévoré par l’envie de savoir ce qui allait se passer. Puis les films ont permis de prolonger la magie qu’un septième et dernier tome avait terminé. Je tire mon chapeau à l’autrice qui a toujours su garder avec constance son objectif de faire une saga en 7 tomes, qu’elle su mener de bout en bout, de façon cohérente et intelligente.

   Et ma petite soeur a été contaminée. Vous me direz qu’avec une grande soeur qui a regardé les films avec elle et son petit frère en leur racontant des anecdotes, il y a de quoi finir tout aussi adeptes. J’ai vu ma soeur devenir comme moi avec la seule différence qu’elle bénéficiait déjà de tous les tomes (ils sont jumeaux et nous avons de nombreuses années d’écart, ceci explique cela). Et puis les versions illustrées sont sorties, le cadeau idéal pour ma petite soeur. Je l’ai emmenée aussi pour ses 18 ans visiter les studios Warner Bros à Leaveden. Et évidemment nous avons lu l’adaptation de la pièce de théâtre. Et quand je lui écris « After all this time ? » sur M*ssenger, elle me répond instantanément « Always ». Ma mère vous dirait que j’ai aussi choisi un métier qui me permet d’être en robe noire et de travailler au sein d’un bâtiment dont la salle des pas perdus ressemble à s’y méprendre avec la grande salle de Poudlard. Il y a sans doute du vrai là-dedans…

   L’année dernière nous avons offert le coffret de l’intégralité de la saga à Linetje car oui, j’ai par contre une meilleure amie qui n’a toujours pas LU l’intégralité de la saga. Hérésie. Mais je l’aime quand même. Vous noterez ce dévouement et cette loyauté sans faille… On avait envisagé une lecture commune déjà à l’époque et puis ça ne s’était pas fait. Mais là cette année, pour Halloween, j’ai eu droit à tout un tas de cadeaux en lien avec Harry Potter. Et une nouvelle proposition de lecture commune que je ne pouvais refuser ! Nous voilà donc embarquées, Linetje et moi dans une nouvelle lecture de Harry. Evidemment, toutes celles et tous ceux qui sont tentés par l’aventure sont les bienvenus. Nous ne sommes pas des sauvages (quoique… Nan je plaisante, si vous aimez lire on vous accueillera à bras ouverts. Enfin surtout Linetje, elle est très sociable… ;))

   La vérité, c’est que j’ai autant envie que je n’appréhende cette lecture. Pourquoi ? Parce que, de toutes les lectures que j’ai pu avoir, celle-ci fut la seule à me donner le terrible sentiment d’être esseulée, abandonnée quand tout s’est terminé. Vraiment. C’est assez incroyable qu’un livre puisse générer des sentiments aussi violents, la jeunesse explique sans doute une partie du ressenti, mais il fut bien là. J’ai été terriblement triste quand j’ai du admettre que la saga était terminée. Alors je dois bien avouer que j’ai une attitude de droguée. Je sais que quand je vais me replonger dedans ça va être difficile de me réfréner, que je vais avoir envie de tout dévorer. Bon, je compte sur Linetje pour me consoler à la fin quand je me dirai à nouveau « C’est fini. » D’un autre côté, je sais que cette lecture va être géniale, d’autant que j’ai demandé à ma soeur de me prêter ses tomes illustrés histoire de varier les plaisirs. Je pense (re)découvrir plein de détails qui m’auront sans doute échappés à ma première lecture.

   Bon OK, à ce stade vous me prenez sans doute pour une névrosée (même si je suis rassurée, Dear Ema a l’air bien attaquée aussi en ce qui concerne Harry Potter… Je dis ça comme ça… Mais je me sens moins seule 🙂 ). Mais avant de me juger ainsi, je vous invite à trouver un livre qui vous procurera les mêmes sensations que ces tomes ont pu créer chez moi. Alors, pour ça, une seule chose : lisez.

Maêlle.

La funeste nuit d’Ernest de Sébastien Perez & Benjamin Lacombe

Maêlle s’est installée dans son fauteuil face à la cheminée dans laquelle un bon feu brûle et lui réchauffe les pieds, pour vous écrire…

   C’est une lecture improvisée, de celle que vous avez grâce à votre médiathèque. Je farfouillais pour trouver Généalogie d’une sorcière de Benjamin Lacombe, sur lequel je ne parvenais pas à mettre la main. Néanmoins, durant ma recherche, je suis tombée sur La funeste nuit d’Ernest du même dessinateur avec pour acolyte Sébastien Perez. Faute de temps, je n’ai pas poursuivi mes recherches sur la sorcière et ai embarqué cet album pour enfant dont la couverture m’avait tant attiré. Je n’ai pas été déçue de cette courte – mais magnifique – lecture.

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Challenge Halloween – Première semaine

   Maêlle remit son chapeau en place. Sa vieille horloge indiquait tant l’heure que la date et c’était bien cette dernière qui réjouissait tant la gnomette. Enfin, elle allait pouvoir errer où bon lui semblait dans les vêtements qui étaient les siens : robe, chapeau et baguette à la main. Elle ne détonnerait pas davantage dans le décor de sa vieille maison où elle passait le plus clair de son temps. Les vieux grimoires avaient retrouvé leur place dans la bibliothèque auprès des ouvrages plus récents qu’elle avait prévu de lire et de partager avec ses amis du challenge. Son transmetteur était au point, elle allait pouvoir leur envoyer ses parchemins… Enfin ses articles, en temps et en heure. Enfin autant que faire se peut. Elle devait aussi veiller sur le grincheux nain Azraël qui vivait dans le bois entourant sa demeure. Il pestait de plus en plus sur les humains mais lui renouvelait sans cesse son stock de bois, voilà qui était bien commode. Elle avait prévu également de prendre le thé avec son amie magicienne Linetje, de partager un repas avec son ami Zévra. Il y avait aussi Arkan la licorne qui avait de plus en plus de cors aux sabots qui nécessitaient des soins adéquats que Maêlle tentait de lui donner au mieux de ses compétences, limitées en ce domaine il fallait bien l’avouer. Elle, ce qui lui allait c’était le givre, le feu, les arcanes de magie. La sorcellerie et ses petites mixtures elle n’y connaissait pas grand-chose. Voilà donc un challenge qui tombait à point. Même si son planning était plutôt chargé, elle trouverait bien le temps de lire. Elle ôta de la poussière imaginaire sur les tranches des livres qui ornaient sa bibliothèque. Elle remit en place le plaid sur son fauteuil, éteignit la lumière et sortit de la pièce, Edmond le chien sur ses talons. Il n’y avait pas à dire, songea-t-elle en se glissant sous son épais édredon, l’automne, Halloween, le challenge de Lou & Hilde, c’était le meilleur moment de l’année pour une gnomette mage.

Maêlle

P. S : Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. Enfin presque. En tout cas les noms ont été changés. Et puis la description physique aussi. Bref.

Challenge Halloween 2017 chez Lou & Hilde

   Comme tous les ans, Halloween arrive avec son lot de frayeurs ! Voilà une fête qui me plaît toujours autant au fil des ans et durant laquelle je m’amuse vraiment beaucoup. Cette année n’y fera pas exception, d’autant que le challenge se terminera par un repas d’Halloween avec Linetje suivi, si cela est possible, d’une soirée inoubliable à… Disneyland Paris. Pour ce dernier ce n’est pas encore fait mais j’ai bon espoir !

Ce qui est sûr c’est que je participe au challenge Halloween de Lou & Hilde.

Les hostilités débuteront demain et se poursuivront jusqu’au 1er novembre sur le thème de la sorcellerie. J’ai déjà débuté en me lançant dans la trilogie jeunesse de Méropée Malo, L’héritière des Raeven. J’ai été vraiment très surprise par ce roman qui m’a littéralement happé. Mais vraiment. Ça ne m’était pas arrivé depuis… Piouf, un certain temps. Moralité, cela m’a valu un total échec au challenge Pavé de l’été (dans lequel AcrÖ m’a embarqué via l’oiseau bleu) puisque je ne parviens pas à terminer Les chevaux célestes de Guy Gavriel Kay, au grand dam de Linetje qui vous en parle depuis un moment… Je le finirai, sans nul doute, mais il va me falloir davantage de temps que celui que je m’étais accordée. Je vous expliquerai ce qui ralentit tant ma lecture dans la chronique qui suivra.

Par contre, question sorcières, j’ai un peu de potentiel en réserve ! Ce qui tombe bien vu les rendez-vous proposé pour cette semaine, à savoir :

Semaine 1 – Suggestion autour du chaudron : Pourvu que ce soit à base de courge! => Un plat sucré ou salé

Pour la cuisine, je vais mettre mon nez dans le magnifique livre La cuisine des sorciers que j’ai reçu à Noël dernier, et je dois avouer que les recettes de jus de citrouille ou de philtre me tente bien. Ce sera mon défi de la semaine !

Dimanche 1er octobre : Début du Challenge et installation des sorciers et des sorcières dans le lieu imaginaire de leur choix, billet de présentation…

Je vais m’atteler à la rédaction de ce billet rapidement… Oui, j’ai toujours un souci de planning pour les RDV, c’est récurrent même si je m’améliore au fil des ans.

Lundi 2 octobre : Rendez-vous Sorcellerie – Romans adultes ou jeunesse au choix

Je ne parlerai pas de la trilogie de Méropée Malo dès ce lundi car j’aurai peut-être réussi à caser les trois tomes dans le mois et donc préférerai vous en parler à la fin. En guise de lecture, je me suis réservée La huitième fille de Terry Pratchett, La maison de la sorcière de H.P. Lovecraft, (merci aux organisatrices ainsi qu’à AcrÖ et Pedro pour leurs suggestions littéraires) je vous parlerai des petits livres écrits par J.K. Rowling et sortis par Pottermore sur Poudlard. J’espère avoir le temps de vous parler aussi de La légende de la mort d’Antoine Le Braz & Les contes macabres d’Edgar Allan Poe illustrés par Benjamin Lacombe.

Mercredi 4 octobre : Rendez-vous BD / Manga / Comics

Dans cette rubrique, je pense être peu prolifique n’ayant rien vu qui me tentait vraiment… Sauf peut-être en manga, ce sera à voir.

Vendredi 6 octobre : Séance Cinéma

Je ne pense pas honorer celui-ci mais par contre j’ai réservé (et espère pouvoir le récupérer !) le DVD de Kiki la petite sorcière réalisé par Hayao Miyazaki dont je vous parlerai à l’occasion d’une prochaine rencontre sur ce thème.

Samedi 7 octobre : Albums avec sorciers, sorcières, fantômes, sur les peurs…

Hem. Je ne suis guère avancée pour ce RDV.

Les rendez-vous n’ont rien d’obligatoire (heureusement !) et au vu de mon article il apparaît assez clairement que je risque d’être plus particulièrement présente pour ceux qui ont trait à la littérature, à la gastronomie et éventuellement aux créations diverses et variées. Néanmoins, ce challenge étant l’occasion de pouvoir discuter entre adeptes d’Halloween, je trouverai certainement des idées de lecture dans les domaines qui me font défaut grâce aux autres participants.

Surtout n’hésitez pas à nous rejoindre, soit en allant chez Lou ou chez Hilde mais aussi sur le groupe Facebook !

A très vite !

Sorcièrement vôtre,

Maêlle

Challenges & cie

   Début juillet, un bon moment pour faire un petit point sur les challenges en cours et à venir.

   Je me suis lancée dans le challenge 1% de la rentrée littéraire proposé par Sophie Hérisson qui prend fin en juillet 2017. Je suis parvenue à le terminer dans le délai imparti et j’ai pu faire de jolies rencontres littéraires au travers de ces différentes œuvres :

   Six livres dont cinq sont issus d’auteurs que je ne connaissais pas avant le challenge. J’ai la satisfaction à la fois d’avoir terminé le challenge et d’avoir découvert de nouveaux auteurs, ce qui était ce que je recherchais en participant.

   Pour cet été, j’ai croisé AcrÖ sur Twitter qui m’a encouragé à participer au challenge « pavé de l’été« . Au début j’avais pensé à La septième fonction du langage de Laurent Binet publié chez Grasset mais évidemment la version broché que j’ai ne comporte que 496 pages. Comme dit dans l’article de présentation du challenge, j’ai pesté ! Mais je n’étais pas sans ressource… J’ai finalement jeté mon dévolu sur les 656 pages qui composent Les chevaux célestes de Guy Gavriel Kay déjà chroniqué par la vile tentatrice AcrÖ.

   Me voilà donc embarquée dans un nouveau challenge qui va me permettre de lire un ouvrage qui m’a été prêté il y a déjà trop longtemps ! Je nettoie les étagères ! Il ne me reste plus qu’à m’y mettre ! En notant que j’ai jusqu’au 30 septembre pour terminer ma lecture et poster mon billet…

Bonne lecture à tous et bonnes vacances pour ceux qui en profitent déjà !!

Maêlle

Légende de la garde – Automne 1152 de David Petersen

   Voilà une découverte littéraire suscitée par AcrÖ. Comment ça, ça faisait longtemps ? Non, je ne pioche pas toutes mes envies littéraires chez Livrement ! Mais je suis attentivement son blog et je dois dire que j’ai eu l’occasion de faire de belles rencontres livresques grâce à elle. Je vous laisse le soin de lire son article au sujet de cet ouvrage et je vous mets au défi de ne pas succomber à son achat ! Après ça,je vous invite à lire mon propre article…

Automne (4)

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Amour et Psyché d’Apulée – Diane de Selliers

   Voilà un conte datant des anciens, héritage d’une culture éternelle et admirée, descendu jusqu’à moi par la grâce d’un ange grec. J’ai rencontré ces deux êtres enlacés pour la première fois au musée du Louvre. Je suis restée en admiration devant la statue « Psyché sauvée par Amour » qui m’a beaucoup marqué et totalement fait voyager à travers le temps. La façon dont Amour prend Psyché dans ses bras, la douceur et l’amour qui ressort de cette œuvre ont résonné en moi.

   Amour et Psyché est un conte fort ancien qui n’a pas pris une ride. La force de ces récits est leur côté inaltérables malgré les années qui passent et l’évolution culturelle. Tragique sans être dramatique, tout n’est qu’attentions délicates et amour fou dans cette histoire mythologique.

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   Ce petit ouvrage a été offert lors de la journée des libraires. Un bel hommage aux amoureux de la lecture, des beaux livres et des histoires intemporelles. Je l’ai découvert chez Agnès Giard.

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