In the name of… de Will ARGUNAS

   C’est dans un petit festival de BD en province que j’ai dégoté cette bande-dessinée dont le point fort se résume en un mot : l’originalité.

in the name of

  Originalité de l’histoire créée et dessinée par Will Argunas, un scénario extrêmement réaliste, très bien ficelé, dévoilant l’intrigue dans les dernières pages.

   Originalité du dessin. Ne vous laissez pas abuser par le nom et le prénom de l’auteur qui possèdent une petite connotation anglo-saxonne. Il n’en est rien, l’auteur et dessinateur est bien français. J’ai eu l’occasion de discuter avec lui et ce fut extrêmement intéressant. Tout autant que de le voir dessiner de ce trait énergique proche du comics.

Dédicace
Ma dédicace, pas très aimable, non ?

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Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

Un petit article pour parler des livres différemment…

   Il y a celle au coin de la rue, toute petite et qui sent un peu la poussière, il y a celle immense qui s’étend sur trois étages où l’on trouve de tout, il y a celle qui vend du neuf et de l’occasion, il y a encore toutes celles qui sont spécialisées dans un domaine précis : bandes-dessinées et mangas où on trouve aussi les produits dérivés de ces derniers, sur l’ésotérisme, la religion, le jardinage (oui oui, avec une terrasse pour prendre le thé en discutant boutures et compost), jeunesse…

   Parfois elles se font rares et parfois elles abondent, souvent elles peinent à faire face à certains concurrents. Pour ma part, je suis profondément malheureuse quand je ne peux pas sur l’heure du midi aller flâner dans ces lieux uniques que j’adore : les librairies. Juste pour regarder, m’intéresser, découvrir, lire les quatrièmes de couverture, les avis des libraires, chercher LE livre qui me manque ou dont j’ai besoin sans le savoir avant de le voir.

  C’est dans ces lieux que vous trouverez toujours le vendeur ou la vendeuse qui vous comprend malgré les trois petites informations que vous lui donnez et qui sont loin d’être les essentielles, du style la couleur de la couverture, le thème approximatif et la date de sortie. Ils ne lèvent pas les yeux au ciel, ils ne se dépêchent pas, ils regardent sur leur logiciel, tapent plusieurs titres et vous montrent les livres jusqu’à trouver le bon (véridique je l’ai vécu…). Et là grand luxe, ils vont même vous le chercher dans le rayon à la vitesse de l’éclair.

   C’est vers eux aussi qu’on finit par se tourner quand ça fait deux plombes qu’on cherche un livre, et que l’on a rangé sa fierté de vouloir le trouver tout seul. Parfois on a le droit à un petit mot sympa « Oui il est rangé en philosophie bien qu’il se rapproche aussi de la psychanalyse par certains aspects. » Parce qu’il (ou elle) a bien vu que vous cherchiez dans ce rayon… Et là ça regonfle un peu son estime de soi. Ils sont libraires mais bien souvent passionnés par ce qu’ils font, vous parlant parfois d’un livre d’une telle façon que vous le liriez sur le champ si votre raison ne vous rappelait pas les 45 titres en attente de lecture dans votre bibliothèque (quel rabat-joie !).

   C’est aussi vers eux que je me tourne quand je cherche à offrir un livre à quelqu’un (le cadeau que je préfère faire…) mais sans savoir quoi… « Alors il (ou elle) aime la philosophie, les questions de société, les polars, mais j’aimerai bien un truc qui change. Du style de la fantasy. » C’est alors que le libraire arrivera à vous convaincre de ne pas prendre de la fantasy mais plutôt un roman avec un soupçon de fantastique pour procéder à une mise en bouche et vous éviter de vous fourvoyer totalement dans votre cadeau.
Et puis parfois on suit leurs conseils parce qu’ils sont supers enthousiastes mais finalement ça ne nous plaît pas autant. Seulement les goûts et les couleurs hein… Pas toujours évident pour eux de faire mouche.

   Alors c’est enfin vers eux que je me tourne pour dire : Merci. Vous faites un super boulot et j’adore les librairies. J’ai cessé d’acheter mes livres ailleurs il y a maintenant pas mal de temps. Parce le prix unique du livre fait que je n’aurai guère plus de 5% de remise, or 5% de réduction pour ne pas avoir le conseil, la proximité, le sourire, la convivialité, l’échange et bien je préfère ne pas les avoir. C’est un choix que je n’ai jamais eu à regretter.

   Aujourd’hui dans une des librairie où je vais régulièrement, ils offraient une rose. « Un livre pour une rose. » C’est comme ça que j’ai su que c’était la journée mondiale du livre et du droit d’auteur. J’ai acheté un livre et j’ai eu droit à une rose que je ne suis pas peu fière de vous montrer. Je suis également passée chez mon libraire de BD préféré (le seul, l’unique où je pourrai camper tellement j’apprécie ce lieu !!!) pour récupérer mon tome 3 de Top Ten qu’il m’avait mis de côté.

journée livre

   Je ne sais pas vous mais moi j’adore les livres. Et les librairies.

A vos livres !!

Le far-west version DC Comics !

Bonjour à tous. Ici Freytaw !

Je m’impose et je squatte un peu pour vous parler de mes bds. Vous savez… Le truc qu’on dit «pour les enfants», avec des images à la place des colonnes de textes. Bref. Je vais surtout vous parler, à travers cette rubrique intitulé «Comics de la semaine» (notez l’originalité et la recherche du titre), de comics de la maison d’édition DC Comics (Batman, Superman, Wonder Woman et leurs amis… non, pas de Wolverine ou de Spiderman, surtout pas lui d’ailleurs, c’est un tocard, si si ! Je suis parfaitement objectif !), et plus particulièrement sur les «New 52». En vrai, c’est plus pour des raisons budgétaires que je ne vais traiter que de bouquins DC (et non Marvel), car je peux pas tout lire… Sinon je ne mange plus (sauf Spiderman, lui je lis pas, c’est juste parce que je le déteste). Même un gnome à besoin de manger. Bah ouais. Et on mange plus qu’il n’y parait. Mais je m’égare. Les «New 52», donc, comme aime à les appeler DC Comics, représentent la nouvelle gamme de comics qui paraissent depuis le mois de septembre chez DC (enfin, depuis le 31 août). Faut savoir que là bas, aux US, pays du pétrole et des cowboys, les bd sortent de manière hebdomadaire sous forme de petits magazines, et ceci, tout les mercredis. Chaque semaine donc, (ou presque, j’ai toujours été nul pour tenir mes promesses sur Internet), je viendrais vous parler rapidement, ou plus longuement, d’un comics que j’aurais choisi parmi la liste multiple qui sort chaque mercredi.

Pour une petite session de rattrapage, je vous invite à lire mes précédents articles publié sur Blork, forum au combien … étrange… à défaut de trouver d’autres qualificatifs. J’ai déjà parlé de :
Justice League #1
Animal Man #1
Batwoman #1
Batman #1

Cette semaine, dernière semaine de sortie des numéros #1 de la nouvelle gamme de comics. On arrive au bout, et la semaine prochaine, chose incroyable, je commencerai à parler des numéros #2. Oui bon… recentrons nous sur ce qui nous intéresse et arrêtons le teasing.
Cette semaine donc, je vais vous parler du far west à travers le numéro #1 de All Star Western.

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Couverture qui en jette ! Si !

Mon ami…

Je suis allée voir récemment, « X-Men – Le Commencement », film devant retracer l’histoire de la création des X-Men : pourquoi Professeur X, pourquoi Magnéto… J’y suis allée à reculons au départ, ayant gardé un très mauvais souvenir du dernier X-Men. Mais changement d’acteurs, de réalisateurs ont été des arguments me convaincant d’aller quand même le voir, moi qui apprécie ces « super-héros ». Je connaissais certains pans de leurs origines mais pas tout donc j’espérais également que le film répondrait à mes attentes, qui je le supposais, devaient être assez semblables à celles des autres spectateurs. Me voilà donc à regarder sur grand écran la vie du Professeur Charles, à comprendre sa relation avec Magnéto et à découvrir Mystique. Verdict ? Je l’ai trouvé plutôt bien. Je ne suis pas super enthousiaste sur tout mais globalement il est réussi. Je décortique donc ma critique !

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