La route d’Ohama de Robert Ludlum

   J’ai découvert la plume de Robert Ludlum – écrivain dont l’œuvre est à l’origine de la trilogie Bourne – à travers son roman Le manuscrit Chancellor dans lequel j’apprenais l’histoire du directeur du FBI, John Edgar Hoover, resté à son poste un nombre suffisant d’années pour devenir une véritable menace à l’égard du pouvoir établi. Par la suite, je me suis régalée devant le (magnifique) film de Clint Eastwood, J. Edgar, dans lequel le directeur du FBI est interprété de bout en bout (entendez par là, de sa prime jeunesse à ses derniers jours) par un Di Caprio qui crève l’écran. Mais je n’aurai sans doute pas appris autant de choses sur cet homme sans avoir lu précédemment Ludlum. Alors quand j’ai eu l’occasion de « tomber » sur La route d’Omaha, du même auteur, je n’ai pas trop hésité à le prendre. Je m’attendais aux mêmes ingrédients que précédemment, thriller, suspense haletant… J’ai finalement lu un pavé (plus de 600 pages en version poche…) où le burlesque le dispute à l’humour, où les événements s’enchaînent à un rythme effréné mais toujours avec une pointe d’humour. En somme, une facette très différente de ce que j’ai pu lire auparavant. J’ai également découvert que ce livre s’inscrivait dans une série mettant à chaque fois en scène le même personnage, à savoir le général Mac Kenzie.

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La couleur des sentiments – Kathryn Stockett

   Je suis sortie du genre de la fantasy pour partir à la rencontre d’un livre dont j’avais déjà entendu beaucoup de bien de la part de ma chère Lintje. Ce sera ma fan de psychopathes qui finalement me prêtera ce petit bijou de littérature dégusté en quelques jours. Mais il n’en fallait pas moins pour que mon amie délaisse les Hannibal et autres gendre idéal au profil meurtrier. Il a été à la hauteur de ce qu’elle m’en a dit, bien sûr, mais également à la hauteur de ce que j’ai pu en lire ou en entendre dire. La couleur des sentiments de Kathryn Stockett (adapté en film) fait parti de ces livres qu’on n’arrive plus à lâcher, qu’on lit avidement, oubliant le temps qui passe tellement on est pris dans l’histoire. Une histoire guère compliquée mais tellement bien racontée qu’elle nous prend aux tripes. Laissez-moi vous en dire tout le bien que j’en pense…

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