Le joueur d’échecs – Stefan Zweig

   Il y a des rencontres qui aboutissent à un livre. Ce fut le cas pour Le joueur d’échec de Stefan Zweig. Quand on navigue dans la grande mer des œuvres littéraires, on connaît souvent au moins de nom, Stefan Zweig. Mais ça n’est pas parce que vous le connaissez de vue que vous avez envie de venir à sa rencontre… Je n’avais même pas songé lire une œuvre de lui pour l’instant. Et puis, comme pour Haruki Murakami, quelqu’un vous dit « C’est super ! », votre curiosité est piquée à vif et vous vous dites « Bon à noter dans un coin, si j’ai un moment, je me pencherai dessus. » Là dessus vous dormez, et vous savez pertinemment qu’il faudra des mois avant que vous y repensiez. Sauf si on vous offre un livre de l’auteur en question. Ce qui m’est arrivé dans les deux cas… Je me suis donc retrouvée avec Le joueur d’échec entre les mains, notant les – seulement – 97 pages qui le constituent et me demandant bien ce que cela pouvait renfermer. On se fait parfois une fausse idée d’un auteur. Bon j’avoue que pour Murakami, je n’avais aucune idée ce qui a eu le mérite d’être une totale découverte (et une agréable découverte…) Mais pour Zweig, je m’étais fais une idée d’un auteur philosophique, intellectuel, et par là même, surement un peu – beaucoup ? – ennuyeux. Et bien mal m’en a pris. J’aurai pu recopier 100 fois « Je n’aurai plus jamais de préjugé sur un auteur que je ne connais pas. » Chronique d’une nouvelle surprenante

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