Challenges & cie

   Début juillet, un bon moment pour faire un petit point sur les challenges en cours et à venir.

   Je me suis lancée dans le challenge 1% de la rentrée littéraire proposé par Sophie Hérisson qui prend fin en juillet 2017. Je suis parvenue à le terminer dans le délai imparti et j’ai pu faire de jolies rencontres littéraires au travers de ces différentes œuvres :

   Six livres dont cinq sont issus d’auteurs que je ne connaissais pas avant le challenge. J’ai la satisfaction à la fois d’avoir terminé le challenge et d’avoir découvert de nouveaux auteurs, ce qui était ce que je recherchais en participant.

   Pour cet été, j’ai croisé AcrÖ sur Twitter qui m’a encouragé à participer au challenge « pavé de l’été« . Au début j’avais pensé à La septième fonction du langage de Laurent Binet publié chez Grasset mais évidemment la version broché que j’ai ne comporte que 496 pages. Comme dit dans l’article de présentation du challenge, j’ai pesté ! Mais je n’étais pas sans ressource… J’ai finalement jeté mon dévolu sur les 656 pages qui composent Les chevaux célestes de Guy Gavriel Kay déjà chroniqué par la vile tentatrice AcrÖ.

   Me voilà donc embarquée dans un nouveau challenge qui va me permettre de lire un ouvrage qui m’a été prêté il y a déjà trop longtemps ! Je nettoie les étagères ! Il ne me reste plus qu’à m’y mettre ! En notant que j’ai jusqu’au 30 septembre pour terminer ma lecture et poster mon billet…

Bonne lecture à tous et bonnes vacances pour ceux qui en profitent déjà !!

Maêlle

Le rouge vif de la rhubarbe de Auður Ava Ólafsdóttir

   Je suis bien contente d’avoir à écrire plutôt qu’à dire le nom de l’auteur… Vive le copié-collé, soyons honnêtes ! Cet ouvrage, offert à mon papa pour son anniversaire, figurait sur la liste de mes envies de lecture dans le cadre du challenge de la rentrée littéraire organisé par Sophie Hérisson et Léa Touch Book.

   Auður Ava Ólafsdóttir est une écrivaine islandaise que je ne connaissais pas avant d’offrir un de ses livres. J’ai passé un moment sympathique. J’ai lu ce roman d’une traite. Il a un petit côté Erri de Luca dans la façon dont l’auteure met de la poésie dans ses descriptions.

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Le livre du Roi de Arnaldur Indridason

   Je suis dans ma phase nordique. Je viens de terminer la série Occupied, diffusée sur Arte que j’ai trouvée extrêmement bien jouée en plus d’avoir un scénario en béton, qui se déroule en Norvège. De là j’ai fait un saut littéraire jusqu’en Islande pour partir à la découverte de l’auteur Arnaldur Indridason. Il faut savoir varier les plaisirs tant dans les destinations de voyage que dans les auteurs. J’avais déjà croisé son nom au milieu des auteurs suédois (Stieg Larsson par exemple) et norvégien (Jo Nesbo, il est à noter qu’il est producteur de la série Occupied, elle-même basée sur une idée originale… De lui !) sans trop savoir de quelle nationalité il était. J’ai déjà connu le grand froid en lisant les Millénium, l’humidité écossaise avec Peter May, alors je suis partie cette fois sur la verte Islande, aux jours parfois sans fin.

   Ce fut clairement une lecture sympa mais pas marquante. Si l’auteur m’a plu, il ne m’a pas emballé. L’idée qui sous-tend le livre est originale, bien tournée, bien exploitée mais il m’a manqué quelques petites choses. Je ne peux lourdement critiqué un auteur car écrire un livre est un exercice excessivement difficile. J’ai un profond respect pour tous les auteurs. Néanmoins, tous ne me plaisent pas dans les mêmes proportions et j’ai parfois un peu de critiques à formuler. C’est le cas de M. Indridason dont j’ai lu Le livre du Roi.

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La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson

   La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson c’est 130 pages de condensé de vie. Car à son âge, Bjarni ne veut revenir que sur ce qui a vraiment compter pour lui : l’amour. L’amour de sa vie, Helga, mais aussi l’amour qu’il porte à sa terre islandaise. 130 pages pour parler des vents polaires, des nuits glaciales, de l’herbe tendre broutée par des brebis, du travail de contrôleur des fourrages, et d’Helga. C’est une longue lettre de 130 pages, à peine suffisante pour parler de l’essentiel mais nécessaire. Une réponse attendue où le choix des mots a son importance. Bjarni raconte les conséquences d’un choix qui l’ont amenées « à suivre une voie en regardant celle d’à côté » avec envie, désir et passion. Il peut tout dire à l’âge qu’il a. Il se moque désormais du qu’en dira-t-on, il sait qu’il va bientôt s’en aller. Mais avant de partir, il prend le temps d’écrire à Helga. Et nous, nous prenons le temps de le lire.

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