La syndrome de la vitre étoilée de Sophie Adriansen

   Je m’attendais à être ébranlée, bouleversée par Le syndrome de la vitre étoilée de Sophie Adriansen qui se veut être un livre qui parle des problèmes de fertilité que peuvent connaître certains couples. 1 sur 5 selon les sacro-saintes statistiques. Je m’attendais à davantage de sentiments à fleur de peau, d’émotions, de rires, de larmes. Bref, le sujet me touchant beaucoup, j’ai commencé ma lecture avec autant d’envie que d’appréhension, prête à lire des choses douloureuses dissimulées derrières un voile d’humour. Je suis finalement sortie de ma lecture déçue et avec le sentiment d’avoir lu tout autre chose que ce à quoi je m’attendais. Mais j’attendais peut-être « trop » de ce livre.

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Rentrée littéraire… Rime avec challenge !

   J’attendais la fin du challenge d’Halloween de Lou & Hilde pour me lancer dans cet autre challenge organisé par le blog Délivrer des livres en collaboration avec Léa Touch Book. Après mûre réflexion, j’ai opté pour la catégorie 1% testeur ne sachant pas ce que l’année prochaine me réserve, je préfère ne pas voir trop grand. D’autant que je me lance dans deux concours de nouvelles donc pas tout à la fois ! Cela fera donc 6 livres à découvrir. J’ai déjà quelques idées dont je vais vous faire part… Mais je n’exclus pas d’être irrémédiablement attirée par d’autres titres au gré des critiques que je pourrais lire ici ou là.

Pour le moment, je suis tentée de lire :

  • Comment tu parles de ton père ? de Joann Sfar publié chez Albin Michel, sûrement parce que j’apprécie la plume incisive de Sfar, son dessin atypique et ses réflexions philosophiques.
  • Le rouge vif de la rhubarbe de Audur Ava Olafsdottir publié chez Zulma, je l’ai offert à mon papa qui a aimé cette lecture qui lui a laissé, semble-t-il, un souvenir émouvant.
  • Nos âmes la nuit de Kent Haruf publié chez Robert Laffont, le résumé et les critiques que j’en ai lu ont suffit à me faire succomber.
  • Le syndrome de la vitre étoilée de Sophie Adriansen publié chez Fleuve Noir, un sujet douloureux qui m’a toujours interpellé, aussi lire là-dessus m’intéresse même – surtout – sous forme de roman.
  • Petit pays de Gaël Faye publié chez Grasset, plus besoin d’en parler tant tout le monde en parle en bien…
  • Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits de Salman Rushdie publié chez Acte Sud, un auteur tellement connu pour ses Versets sataniques qui lui ont valu une fatwa toujours en cours que ça m’intrigue de le découvrir à travers un ouvrage contemporain.

   Ce challenge me semble être l’opportunité de poursuivre sur ma lancée de celui d’Halloween en terme de publication, de faire plus amples connaissances avec d’autres blogueuses/blogueurs et de découvrir des petites pépites parmi la vague de nouveauté parues en cette nouvelle rentrée littéraire.

   Je remercie Hérisson pour son accueil dans le challenge et je souhaite à tous mes co-équipiers(ères) un bon challenge !

Maêlle

Histoire d’Irène – Erri de Luca

   C’est un prénom de femme qui apparaît dans le titre du dernier ouvrage de l’écrivain Erri de Luca, pour autant c’est bien de lui qu’il parle. L’homme sans femme ni enfants, évoque son pays, la mer, Naples, sa vie, son enfance, la mort, le tout d’une plume aussi légère que la vague qui vient doucement recouvrir le sable. Se plonger dans un livre d’Erri de Luca revient pour moi à m’envelopper d’un doux manteau de poésie propice à réchauffer jusqu’à l’âme. Qu’il écrive une nouvelle ou un roman, jamais il se départit de cette poésie omniprésente dans toutes ses phrases. Il érige la métaphore en style d’écriture, évoque pour nous des images. Grâce à sa façon d’écrire, il va au-delà des descriptions. Erri de Luca use des mots pour saturer vos sens de ce qu’il veut vous faire rencontrer. Histoire d’Irène n’y échappe pas. Cet ouvrage est en réalité un recueil de trois histoires très inégales : Histoire d’Irène qui donne son nom au livre est de loin la plus dense avec ses 71 pages, elle est suivie de Le ciel dans une étable (18 pages) et l’ouvrage se termine par Une chose très stupide (12 pages). Chacune à leur façon recèle un charme certain dont je vais tâcher de vous parler sans le rompre…

Irène

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