T’en souviens-tu, mon Anaïs ? de Michel Bussi

   Dans le cadre de mon passage à vide littéraire, déjà que j’avais du mal à lire, alors je me suis dit qu’il valait mieux éviter un énorme pavé parfois décourageant. Et voilà que ma grand-mère m’offre le recueil de nouvelles intitulé T’en souviens-tu, mon Anaïs ? de Michel Bussi. Alors deux choses. C’est tout d’abord une référence flagrante… A mon prénom. Ensuite, l’auteur, plutôt célèbre, est originaire de la même région que moi, à la différence qu’il y vit encore (a priori, niveau cancan, je ne suis pas une référence…). Il situe apparemment nombre de ses intrigues en région normande que bien des lecteurs connaissent à travers Arsène Lupin et les fameuses aiguilles d’Etretat (oh que oui que c’est beau ce petit coin…). Sous ces températures encore estivales, je vous propose un petit tour rafraîchissant en Normandie où je vous garantis une eau fraîche et bienfaisante, communément appelée La Manche. Promis, on opte pour une plage de sable, les galets c’est beau mais ça fait mal aux pieds.

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Notre-Dame aux Écailles de Mélanie Fazi

   J’ai découvert Mélanie Fazi depuis maintenant quelques temps, d’abord dans une anthologie (69 – Anthologie SFQ), puis dans sa traduction Ainsi naissent les fantômes de Lisa Tuttle. J’avais poursuivi avec son roman Arlis des forains qui m’avait moins enthousiasmé. Mais comme certain(e)s auteur(s), autrice(s), il m’a été dit qu’elle était meilleure novelliste que romancière. Alors, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers son recueil de nouvelles Notre-Dame aux Écailles. Je dois dire qu’en effet, sa plume se révèle plus juste, plus pertinente dans ces courts récits d’intensité variable. Au nombre de 12, elle dépeint à chaque fois un nouvel univers, des personnages différents et une intrigue propre. Elle parvient pour chacune de nos lectures à nous immerger immédiatement dans ce petit monde qu’elle esquisse en quelques pages. Je suis un peu admirative de cette capacité que détiennent certaines plumes à nous emmener voguer dans les eaux de leur monde en à peine quelques mots…

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Block 46 de Johana Gustawsson

   Voilà un nouveau titre acquis pendant la Grosse Op de Bragelonne et que je ne regrette nullement d’avoir acquis ! J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette jeune autrice française dont vous pouvez découvrir le site internet pour connaître les dernières nouvelles. Block 46 est un livre bien mené avec des personnages très intéressants. Je n’étais pas partie pour le lire de suite mais Valériane en a parlé sur Instagram (il y a longtemps mais je ne l’ai vu que récemment…) et une soudaine envie de lire du bon thriller m’a fait céder à l’appel. Retour sur une autrice prometteuse.

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Le rouge vif de la rhubarbe de Auður Ava Ólafsdóttir

   Je suis bien contente d’avoir à écrire plutôt qu’à dire le nom de l’auteur… Vive le copié-collé, soyons honnêtes ! Cet ouvrage, offert à mon papa pour son anniversaire, figurait sur la liste de mes envies de lecture dans le cadre du challenge de la rentrée littéraire organisé par Sophie Hérisson et Léa Touch Book.

   Auður Ava Ólafsdóttir est une écrivaine islandaise que je ne connaissais pas avant d’offrir un de ses livres. J’ai passé un moment sympathique. J’ai lu ce roman d’une traite. Il a un petit côté Erri de Luca dans la façon dont l’auteure met de la poésie dans ses descriptions.

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Histoire d’Irène – Erri de Luca

   C’est un prénom de femme qui apparaît dans le titre du dernier ouvrage de l’écrivain Erri de Luca, pour autant c’est bien de lui qu’il parle. L’homme sans femme ni enfants, évoque son pays, la mer, Naples, sa vie, son enfance, la mort, le tout d’une plume aussi légère que la vague qui vient doucement recouvrir le sable. Se plonger dans un livre d’Erri de Luca revient pour moi à m’envelopper d’un doux manteau de poésie propice à réchauffer jusqu’à l’âme. Qu’il écrive une nouvelle ou un roman, jamais il se départit de cette poésie omniprésente dans toutes ses phrases. Il érige la métaphore en style d’écriture, évoque pour nous des images. Grâce à sa façon d’écrire, il va au-delà des descriptions. Erri de Luca use des mots pour saturer vos sens de ce qu’il veut vous faire rencontrer. Histoire d’Irène n’y échappe pas. Cet ouvrage est en réalité un recueil de trois histoires très inégales : Histoire d’Irène qui donne son nom au livre est de loin la plus dense avec ses 71 pages, elle est suivie de Le ciel dans une étable (18 pages) et l’ouvrage se termine par Une chose très stupide (12 pages). Chacune à leur façon recèle un charme certain dont je vais tâcher de vous parler sans le rompre…

Irène

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