La plus précieuse des marchandises de Jean-Claude Grumberg

   Il était une fois… Once upon a time…

   Combien de contes ont bercé votre enfance ? Grimm, Perrault et compagnie sont autant de noms connus qu’appréciés, même si pour beaucoup, nous connaissons davantage la version édulcorée de Walt Disney. Qu’importe, et si le style revenait à la mode ? Et si, nous nous mettions, à nouveau, à croire en ces histoires qui finissent bien malgré la cruauté des épreuves infligées aux protagonistes ? C’est le pari de Jean-Claude Grumberg pour son livre-conte La plus précieuse des marchandises. Et ça fonctionne…

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Le meurtre d’O’Doul Bridge de Florent Marotta

   Je récidive avec la lecture d’un livre de Florent Marotta dans un style radicalement différent de celui à travers lequel je l’ai découvert, à savoir Yzé et le palimpseste. Cette fois-ci l’auteur s’est lancé dans l’écriture d’un polar rythmé et assez court (moins de 200 pages au format numérique). Il s’en dégage un rythme soutenu, une lecture très fluide grâce à une plume égale à elle-même. Si le suspense est pas trop mal maîtrisé, c’est surtout les rebondissements qui font l’intérêt de cette histoire. Le meutre d’O’Doul Bridge va vous envoyer à San-Francisco auprès de French coach. Attaché vos ceintures, ça va aller vite !https://image.jimcdn.com/app/cms/image/transf/none/path/s9fbf515e67c6e0cd/image/ibcc4b962fbba6a10/version/1500106339/image.jpg

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Le joueur d’échecs – Stefan Zweig

   Il y a des rencontres qui aboutissent à un livre. Ce fut le cas pour Le joueur d’échec de Stefan Zweig. Quand on navigue dans la grande mer des œuvres littéraires, on connaît souvent au moins de nom, Stefan Zweig. Mais ça n’est pas parce que vous le connaissez de vue que vous avez envie de venir à sa rencontre… Je n’avais même pas songé lire une œuvre de lui pour l’instant. Et puis, comme pour Haruki Murakami, quelqu’un vous dit « C’est super ! », votre curiosité est piquée à vif et vous vous dites « Bon à noter dans un coin, si j’ai un moment, je me pencherai dessus. » Là dessus vous dormez, et vous savez pertinemment qu’il faudra des mois avant que vous y repensiez. Sauf si on vous offre un livre de l’auteur en question. Ce qui m’est arrivé dans les deux cas… Je me suis donc retrouvée avec Le joueur d’échec entre les mains, notant les – seulement – 97 pages qui le constituent et me demandant bien ce que cela pouvait renfermer. On se fait parfois une fausse idée d’un auteur. Bon j’avoue que pour Murakami, je n’avais aucune idée ce qui a eu le mérite d’être une totale découverte (et une agréable découverte…) Mais pour Zweig, je m’étais fais une idée d’un auteur philosophique, intellectuel, et par là même, surement un peu – beaucoup ? – ennuyeux. Et bien mal m’en a pris. J’aurai pu recopier 100 fois « Je n’aurai plus jamais de préjugé sur un auteur que je ne connais pas. » Chronique d’une nouvelle surprenante

joueur

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