La route d’Ohama de Robert Ludlum

   J’ai découvert la plume de Robert Ludlum – écrivain dont l’œuvre est à l’origine de la trilogie Bourne – à travers son roman Le manuscrit Chancellor dans lequel j’apprenais l’histoire du directeur du FBI, John Edgar Hoover, resté à son poste un nombre suffisant d’années pour devenir une véritable menace à l’égard du pouvoir établi. Par la suite, je me suis régalée devant le (magnifique) film de Clint Eastwood, J. Edgar, dans lequel le directeur du FBI est interprété de bout en bout (entendez par là, de sa prime jeunesse à ses derniers jours) par un Di Caprio qui crève l’écran. Mais je n’aurai sans doute pas appris autant de choses sur cet homme sans avoir lu précédemment Ludlum. Alors quand j’ai eu l’occasion de « tomber » sur La route d’Omaha, du même auteur, je n’ai pas trop hésité à le prendre. Je m’attendais aux mêmes ingrédients que précédemment, thriller, suspense haletant… J’ai finalement lu un pavé (plus de 600 pages en version poche…) où le burlesque le dispute à l’humour, où les événements s’enchaînent à un rythme effréné mais toujours avec une pointe d’humour. En somme, une facette très différente de ce que j’ai pu lire auparavant. J’ai également découvert que ce livre s’inscrivait dans une série mettant à chaque fois en scène le même personnage, à savoir le général Mac Kenzie.

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In the name of… de Will ARGUNAS

   C’est dans un petit festival de BD en province que j’ai dégoté cette bande-dessinée dont le point fort se résume en un mot : l’originalité.

in the name of

  Originalité de l’histoire créée et dessinée par Will Argunas, un scénario extrêmement réaliste, très bien ficelé, dévoilant l’intrigue dans les dernières pages.

   Originalité du dessin. Ne vous laissez pas abuser par le nom et le prénom de l’auteur qui possèdent une petite connotation anglo-saxonne. Il n’en est rien, l’auteur et dessinateur est bien français. J’ai eu l’occasion de discuter avec lui et ce fut extrêmement intéressant. Tout autant que de le voir dessiner de ce trait énergique proche du comics.

Dédicace
Ma dédicace, pas très aimable, non ?

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L’oiseau de mauvais augure – Camilla Läckberg

   Voilà une lecture de 2013 qui malheureusement n’a pas été chroniquée en temps et en heure… Je me retrouve à vous en parler, plus par principe, que par réelle conviction d’apporter quelque chose de constructif car depuis… Des pages ont été tournées ! Toutefois, il me tenait à cœur de vous en parler, parce que cet auteur a le mérite de maintenir une série dont la qualité ne faiblit pas au fil des tomes. Cela valait la peine d’être signalé. D’où ma farouche volonté de vous en parler, même si ce n’est que sur quelques lignes… Et il est souvent difficile de chroniquer chaque tome d’une série surtout quand ils nous semblent tous de qualité égale.

   Si vous n’avez pas lu cette série, que vous souhaitez la lire, je préfère vous avertir qu’en chroniquant chaque tome, je suis amenée à révéler des événements liés à la vie des personnages principaux qui évoluent au gré de ces derniers. Donc vous risquez d’en apprendre plus que ce que vous souhaitez !

L'Oiseau de mauvais augure

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Princesse en pays froid

Après Millénium, me voilà à lire « La Princesse des Glaces » de Camilla Läckberg. Auteur différent certes mais maison d’édition similaire. J’espère donc un très bon polar, ce que me confirme l’amie qui me l’a prêtée ! Vous avez remarqué le don gnomique ? Je me fais prêté de tout ! Bref, me voilà donc plongée dans un coin décidément froid, la Suède ! Hé oui tout comme Millénium, ce roman se déroule dans le froid de la Suède dans des villages dont je vais m’épargner l’écriture si vous le permettez… Seul défaut d’ailleurs de ces polars nordiques, on survole certains nom et on ne cherche surtout pas à les prononcer !!

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Un chat qui a du mordant…

Coup de cœur pour Blacksad

Après avoir aperçu cette BD dans ma librairie de bandes dessinées préférée, de nombreux tableaux de celle-ci, l’envie de la lire était de plus en plus grande… Quand j’appris par hasard que ma super copine fournisseuse officielle de livres en tout genre et son compagnon libraire, possédaient la BD tant convoitée, ni une, ni deux, je la réclamais ! J’étais impatiente d’ouvrir ce qui me semblait un petit bijou de bandes dessinées. Aux dires des amateurs du genre, elle dépotait bien. Je me suis attardée à chaque fois sur les couvertures, scrutant le dessin, les traits du visage du personnage principal, essayant de voir à travers cette image l’intrigue du livre.

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