L’anneau de Moebius de Franck Thilliez

Il m’aura fallu du temps… De la patience et de la persévérance pour venir à bout de ce qu’on peut appeler un vrai creux de lecture. Manque de temps, manque d’envie, beaucoup de déceptions, des difficultés à entrer dans les histoires, tout cela s’est cumulé et il vient un moment où on réalise qu’on a tout simplement plus envie de lire. Besoin d’une petite pause, d’un petit break qui explique pourquoi le blog s’est retrouvé silencieux. Faute de lire, difficile d’écrire. J’avais pourtant des choses à raconter mais peu qui soient liées à la littérature. Et puis, j’ai fini par me relancer (sans jamais avoir arrêté totalement) petit à petit mais le constat était là : trois livres entamés, une BD tout juste acquise, par où commencer ? J’y suis allée au « feeling », au gré de mes envies. Alors que je croyais ne jamais terminer L’anneau de Moebius de Franck Thilliez, voilà ma lecture finalement achevée ! J’écluse et je reprends à vous parler lecture ici. Ça fait du bien de vous retrouver.

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   J’ai déjà lu des œuvres de Franck Thilliez et j’avais été littéralement bluffée par la qualité de l’écriture de cet auteur. C’est donc assez naturellement que j’ai acquis sans trop réfléchir L’anneau de Moebius. C’était signé Franck Thilliez alors ça me semblait une raison suffisante. Mais même les bons auteurs ont des faiblesses… Sorti il y a 10 ans, L’anneau de Moebius peut vous faire passer l’envie de lire du Thilliez si vous commencez par celui-ci. Il n’est pas mauvais, n’exagérons rien, la qualité de la plume de l’auteur nous aide à ne pas sombrer. Mais j’ai totalement calé à un moment de l’histoire. Parce que oui, quoiqu’on en dise, près de 300 pages sans décanter l’histoire des deux personnages principaux, c’est long. Pour moi, ce fut beaucoup trop long. Nous sommes dans l’attente de cet événement inéluctable qui n’arrive jamais. Un coup à vous saper le moral. Mais je vais tâcher de mieux exprimer mon ressenti.

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Le joueur d’échecs – Stefan Zweig

   Il y a des rencontres qui aboutissent à un livre. Ce fut le cas pour Le joueur d’échec de Stefan Zweig. Quand on navigue dans la grande mer des œuvres littéraires, on connaît souvent au moins de nom, Stefan Zweig. Mais ça n’est pas parce que vous le connaissez de vue que vous avez envie de venir à sa rencontre… Je n’avais même pas songé lire une œuvre de lui pour l’instant. Et puis, comme pour Haruki Murakami, quelqu’un vous dit « C’est super ! », votre curiosité est piquée à vif et vous vous dites « Bon à noter dans un coin, si j’ai un moment, je me pencherai dessus. » Là dessus vous dormez, et vous savez pertinemment qu’il faudra des mois avant que vous y repensiez. Sauf si on vous offre un livre de l’auteur en question. Ce qui m’est arrivé dans les deux cas… Je me suis donc retrouvée avec Le joueur d’échec entre les mains, notant les – seulement – 97 pages qui le constituent et me demandant bien ce que cela pouvait renfermer. On se fait parfois une fausse idée d’un auteur. Bon j’avoue que pour Murakami, je n’avais aucune idée ce qui a eu le mérite d’être une totale découverte (et une agréable découverte…) Mais pour Zweig, je m’étais fais une idée d’un auteur philosophique, intellectuel, et par là même, surement un peu – beaucoup ? – ennuyeux. Et bien mal m’en a pris. J’aurai pu recopier 100 fois « Je n’aurai plus jamais de préjugé sur un auteur que je ne connais pas. » Chronique d’une nouvelle surprenante

joueur

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